FÉVRIER..2002
VOLUME..III
NUMÉRO..1
SYSTÈME INFORMATIQUE BIOLOGIQUE
La cellule vivante remplacera-t-elle la puce électronique?

our plusieurs, c'est purement utopique. Pour d'autres, c'est la continuité
de l'Évolution. Selon les experts, les limites physiques du microprocesseur
sont presque atteintes. Un choix logique pour le remplacer serait l'acide
désoxyribonucléique (ordinateur à ADN). Le système informatique biologique
serait le bienvenu.
Carl@Fontaine.net

Le système informatique moléculaire/chimique (microprocesseurs atomiques) dépend d'une quantité phénoménale
de molécules (en milliards) nommées ADN pour emmagasiner et manipuler des données. L'ordinateur basé sur ces
molécules calcule une quantité gigantesque d'informations en parallèle (en trillions - 1018). Avec ce procédé, ce type
d'ordinateur résoudra de nombreux problèmes que l'ordinateur électronique ne peut pas élucider adéquatement.
L'ordinateur basé sur la molécule ADN pourrait être utilisé au National Security Agency's Digital Encryption Standart.
Celui-ci calcule et traite de gigantesques données avec une extrême facilité. Cette technologie est appropriée aux
problèmes, comme crypter des données, qui sont au-delà de la portée de n'importe quel ordinateur géant électronique.
En 1999, les ingénieurs chez Hewlett Packard ont développé des microprocesseurs chimiques qui multiplieront par
1 000% les performances desopérations des ordinateurs électroniques.
La fibre optique est une autre solution. Celle-ci transporte les impulsions plus rapidement que les circuits
électroniques. Théoriquement, les semiconducteurs optiques peuvent calculer 1 000 fois plus vite que ceux fabriqués
en version électronique. Le système informatique optique (puces photoniques) est extrêmement rapide. En 1996, les
ingénieurs chez IBM et chez Xerox ont développé un disque optique 3 dimensions (3-D) qui pouvait emmagasiner
1 000 fois plus d'informations que les cédéroms. Les données sont lues et écrites à l'intersection de 3 faisceaux
lumineux et emmagasinées partout dans le cube.
***************
Les progiciels seront-ils, dans un prochain avenir, absents du disque rigide?
À Montréal en 1998, un de mes collaborateurs m'a dit que les progiciels, dans futur prochain, pourraient être
disponibles à partir d'un serveur relié avec l'ordinateur à l'aide du réseau Internet. Les bogues informatiques sont, en
grande majorité, relié aux progiciels installés dans le disque rigide de l'ordinateur. Le système d'exploitation n'est très
souvent pas relié à ces troubles informatiques.
L'antivirus, outil de première nécessité
Aucun progiciel ne serait installé dans le disque de l'ordinateur. Seul le système d'exploitation y serait. C'est le serveur
qui aurait le programme d'antivirus. Autrement dit, le serveur serait l'administrateur du réseau, le gestionnaire. Au
moment où l'ordinateur serait relié au «gestionnaire», ce dernier vérifierait en arrière-plan si l'ordinateur est possédé
de virus. Il y aurait régulièrement des vérifications pendant le branchement. Lorsque l'utilisateur voudrait quitter le
serveur, ce dernier lui dirait de confirmer. Si la demande de l'internaute était positive, l'«administrateur» du réseau
vérifierait si des virus ont hébergé dans le disque rigide de l'ordinateur.
L'informatique se sert de la Biologie, de la Chimie et de la Physique
f
Pour détecter adéquatement
f
Les difficultés que
f
L'ordinateur électronique ne peut pas découvrir
Carl Fontaine
Chroniqueur informatique
Concepteur et Gestionnaire de sites Web
www.Carl.Fontaine.net
Carl@Fontaine.net
----------------------------------------